Sur les balançoires

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Sur les balançoires




Sur les balançoires


Il fait beau et très chaud alors que nous sortons du lycée. Vêtues de nos jupes à plis, blouses blanches, bas au genou blanc et chaussures à talons plats, Linda et moi nous dirigeons vers le parc. Loin de nous l'envie d'aller étudier, car l'air sec et chaud qui caresse notre peau nous incite beaucoup plus au jeu à l'extérieur.
Telle une petite fille malgré ses dix-huit ans, Linda se met à courir vers les balançoires et me crie de la rejoindre. Je ne peux que rire de son attitude et je la suis avec joie. Dès qu'elle est arrivée à l'ère de jeu, elle s'empresse de déposer ses bouquins et s'assied immédiatement sur la planche de bois, retenue par de longs câbles solides à une barre transversale en métal solide. Il y a comme celle-là, trois autres balançoires, toutes aussi invitantes les unes que les autres. Linda tire sur les câbles, tout en étendant les deux jambes vers l'avant, les pieds pointés. La tête et le dos cambrés par l'arrière, elle s'élance dans une série de va-et-vient qui la propulsent de plus en plus haut !
- Allez ! Essaie de me battre en hauteur, Lise...
- Attend voir !
Je dépose aussi mes livres et cahiers et m'assieds sur la planche immédiatement à côté de celle de Linda. Les élans se succèdent et je tire avec force sur les câbles, pliant les genoux puis étendant mes jambes le plus haut possible à chaque début de course vers l'avant. Je rejoins très vite le même mouvement que celui de Linda et nous rions de bon cœur dans cette compétition sans gagnante.
Puis on ralentit nos ardeurs, car l'effort nous fait tourner la tête. Nous balançant alors plus calmement, je relaxe mes muscles et ce faisant, mes chaussures glissent et mes talons deviennent exposés à l'air. Dans un effort pour ne pas échapper mes petits souliers vernis, j'écarte et je retrousse mes orteils le plus haut possible puis retiens de justesse mes deux souliers qui risquent de tomber à chaque fois que je redescends vers l'arrière...
- Linda, je vais échapper mes chaussures... !
- Comment ?
- Regarde, je suis en train de perdre mes souliers !
- Quelle bonne idée !
Linda cambre ses deux pieds alors qu'elle redescend dans sa course et je vois ses talons charnus et tout ronds glisser hors de leur prison de cuir. Puis, tout en se donnant un nouveau grand élan, elle pointe gracieusement ses membres délicats vers le ciel. À l'apogée de sa course, ses deux ballerines vernis sont propulsées hors de ses pieds et prennent un envol dans le vide, virevoltant maintes fois sur eux-mêmes, avant de finalement atterrir sur la pelouse verdoyante!
- Hé, Lise ! Essaie de lancer les tiens plus loin !
- Je n'ose pas.
- Allez, quoi !
- Bon. J'y vais...
Par esprit de compétition, je veux bien essayer de battre la distance. Alors je me redonne une série d'élans dans l'espoir d'aller encore plus haut que Linda. Tout au long de cette accélération, je dois tenter de remettre mes chaussures, m'aidant de l'autre pied pour repousser le talon à l'intérieur de chacune. Mais cela n'est pas si simple car je porte des chaussettes de nylon, d'un blanc opaque. Ces bas sont très soyeux et mes pieds glissent facilement hors de mes souliers, ce que j'adore. Car durant les longues journées assise à mon pupitre de classe, j'aime bien pouvoir laisser mes pieds prendre un peu d'air. Alors que je croise les chevilles sous ma chaise, mes chaussures glissent facilement de mes pieds et tombent sur le parquet en faisant un bruit particulier qui me trahit à tout coup. Mais lorsque nous sommes en classe, cela est pratiquement sans conséquence, puisque presque toutes les filles se déchaussent de la sorte !
Mais en cet instant précis, je ne souhaite nullement que mes ballerines s'échappent de mes pieds avant le moment propice et critique voulu pour gagner ce défi. C'est donc en recroquevillant les orteils dans le fond de chaque empeigne que je les retiens avec peine et misère.
Lorsque j'atteins enfin une course qui me semble particulièrement rapide, je laisse les talons s'échapper et pousse rapidement les pieds vers l'avant juste avant d'arriver aux deux tiers de mon élan. Les orteils pointés, le cuir glisse aisément sur mes bas et les deux souliers sont propulsés vers le haut, s'élançant follement dans les airs ! Je les regarde virevolter comme ceux de Linda tantôt. Puis la gravité fait son travail et les ramène tous les deux au sol, bondissant et culbutant plusieurs fois alors qu'ils heurtent la pelouse avec force. Ils s'immobilisent enfin non loin l'un de l'autre, tous deux à l'envers. Je gagne !
Linda me crie Bravo ! puis ralentit sa course jusqu'à ce qu'elle s'immobilise. Elle se jette alors en bas de la planche et marche lentement vers nos chaussures abandonnées. Je suis toujours en mouvement et je la regarde marcher dans la terre battue au pied des balançoires, puis plus loin dans l'herbe verte. Ses chaussettes de coton blanc sont rapidement salies ! À chacun de ses pas, je vois la trace de ces saletés qui s'accentue sur la plante de ses pieds magnifiques. Linda s'arrête enfin près de ses chaussures mais ne les enfile pas. Elle les ramasse, puis va chercher les miennes un peu plus loin. Elle se retourne et revient vers moi.
- Tes bas sont très sales, Linda !
- Oui, j'ai vu. Reste assise, je vais t'apporter tes ballerines. Tu n'auras pas les pieds sales toi aussi.
- Merci, c'est très gentil de ta part.
- Il n'y aura que moi qui aura les semelles noires !
Alors qu'elle arrive en face de moi, ma balançoire s'est immobilisée et j'étend la jambe droite vers l'avant, afin que Linda puisse me mettre mon soulier. A ma grande surprise, elle porte ma chaussure à sa figure, y insère le nez contre la fausse semelle et prend une grande inspiration !
- Mais qu'est-ce que tu fais ?
- Je hume ton parfum de pied.
- Mais tu es folle ?
- Non. J'aime cette odeur suave. Heureux mélange du cuir et de la transpiration du pied...
Je la regarde, incrédule. Linda a les deux yeux fermés alors qu'elle inhale à nouveau, ses narines profondément enfouies à l'intérieur de l'empeigne de ma chaussure ! Elle semble en effet intoxiquée par l'odeur et j'éprouve moi-même de bizarres de sensations à observer ma meilleure amie agir de la sorte. J'ai toujours admiré les longues jambes et les pieds parfaits de Linda. Ses orteils droits et tous alignés sont toujours impeccablement peints d'un rose pâle qui donne envie de les goûter ! J'avoue avoir moi aussi un penchant pour l'odeur du cuir et des pieds moites.
Sa main s'empare tout-à-coup de mon pied ; ses longs doigts caressent sous l'arche prononcé de mon petit peton soyeux... Elle exerce une légère pression, palpant avec douceur mon membre couvert de nylon blanc immaculé. Puis dans un geste décidé mais sans brusquerie, Linda élève mon pied vers sa figure et l'embrasse sur le dessus, juste à la base des orteils. Je suis perplexe, mais cette caresse et ce baiser provoquent une titillation des plus agréable à l'intérieur de mon vagin... Linda a les yeux fixés sur mes orteils, que je remue doucement, ne sachant trop comment réagir à cette situation inattendue.
- Tu as de si beaux pieds, Lise...
- Pas aussi beaux que les tiens.
- Tu aimes mes pieds ?
- Oh oui ! J'en suis parfois un peu jalouse, tu sais.
- Vraiment ?
- Si, je te jure... J'adore la ligne droite que forme le bout de tes jolis orteils...
Linda exerce alors une pression accrue avec sa main, caressant encore plus amoureusement le pied que je lui ai tendu. Doucement elle approche la chaussure et l'enfile, engouffrant mes orteils sous l'empeigne, puis poussant mon talon jusqu'au fond.
- Donne-moi l'autre, à présent.
Je lui tends alors l'autre jambe, le pied bien cambré, les orteils en éventails, poussant à l'extrême le tissus mince de mon bas blanc pour la narguer un peu. Mais au lieu de l'effet escompté, je me surprend à caresser le front de Linda qui a délibérément approché son visage pour le placer contre la plante de mon pied ! Elle gémit faiblement alors que mes orteils glissent gentiment sur la peau de son front, sur son nez et s'arrêtent sur ses lèvres entre-ouvertes... Je vois et je sens alors sa langue chaude et humide toucher chacun de mes petits doigts de pied ! Elle caresse le bout de chaque orteil, touchant l'ongle plutôt long, puis glissant sous le coussinet charnu avant de pousser le nylon dans la fente séparant chacun de mes orteils !
- Linda, arrête... Quelqu'un va nous voir...
- M'en fous...
Elle prononce les mots de façon étouffée, sa bouche étant à moitié remplie avec mes doigts de pied qu'elle goûte un à un avec délice ! Je ne peux que frétiller sur mon siège, les parois de mon vagin étant en train de se lubrifier rapidement, alors que mon excitation devient de plus en plus grandissante.
- Linda, tu m'excites en faisant cela...
- Tes pieds me rendent dingue, Lise. Je voudrais pouvoir leur faire l'amour sans retenue !
- Allons ailleurs... je n'en peux plus...
- Viens chez moi alors. Mes parents sont partis pour le week-end !
Linda m'enfile alors rapidement mon autre chaussure et je saute en bas de la balançoire. Je prends sa main et lui souris. Elle m'offre un ravissant sourire complice alors que nous nous mettons rapidement en route vers sa demeure, tout près. Linda n'a pas voulu remettre ses souliers et marche en pieds de bas dans l'herbe puis sur les trottoirs de ciment.
Rendues chez elle, je ne peux plus me retenir, et dès qu'elle referme la porte derrière elle, je l'attrape par le bras, la retourne vers moi et l'embrasse sur la bouche ! Nos lèvres roses et charnues s'écrasent les unes contre les autres alors que mes sensations vaginales deviennent de plus en plus intolérables... Je sens que la fourche de ma petite culotte est maintenant mouillée à souhait. Linda ouvre la bouche et sa langue s'insère dans la mienne, recherchant ma langue pour s'unir à elle dans un ballet sensuel et intime.
Mes bras sont autour de sa taille et je la tiens contre moi de sorte que je peux ressentir sa poitrine qui s'écrase avec force contre mes seins. La pointe de ceux-ci est droite et rigide, comme des gommes à effacer au bout des crayons mine... ! Les sensations que leur frottement provoque lorsqu'ils touchent les mamelons de Linda à travers nos vêtements deviennent insoutenables ! Nous nous embrassons comme deux amoureux qui ont perdu la tête et je m'empresse de retirer une chaussure pour caresser le mollet de Linda avec mon pied soyeux.
Elle réagit alors en poussant un gémissement qui trahit son plaisir à ressentir la caresse de mon petit peton. Avec difficulté, je me laisse diriger par elle vers le divan du salon, marchant à reculons avec une seule chaussure aux pieds. Une fois près du confortable trois places, Linda me force à m'y asseoir, tout en me retenant pour ne pas que je perde l'équilibre. Une fois bien calée dans les coussins, Linda glisse vers mes jambes, s'agenouille, puis elle s'empresse de retirer ma deuxième chaussure. Elle se couche alors au sol sur le dos, caressant mon pied avec encore plus de ferveur que lorsque j'étais sur la balançoire.
- Donnes-moi ton pied, Linda !
Je veux moi aussi lui rendre ses douces caresses. Je vois alors ce membre délicatement sculpté de chair et d'os s'approcher de mes mains. Le bas de coton qui le recouvre est totalement sale, imprégné de terre et de gazon. La semelle de sa chaussette est bien dessinée avec ce noir verdâtre qui délimite les petits coussinets charnus de ses orteils et tous les autres points d'appui de sa plante de pied. La saleté n'est pas répugnante et j'approche son pied de ma figure pour à mon tour pouvoir inhaler son parfum intime. Je pousse mon petit nez délicat dans le coton sali et tente de respirer son odeur. Mais Linda ayant marché pieds nus dans l'herbe, ce parfum tant souhaité n'est plus !
Je décide alors de lui retirer ce bas trop sale, pour pouvoir goûter ses orteils nus. De mes doigts, je tire sur le col, roulant le bas sur lui-même, jusqu'à ce qu'il enveloppe sa cheville, roule sur son talon puis glisse facilement sous la pointe de son pied. D'un seul coup je vois émerger ce membre délicat, cambré chaud et moite ... ! Linda m'offre alors son autre pied, retirant le premier pour le glisser subrepticement entre mes cuisses !
Pendant que je lui retire son autre longue chaussette, je sens ses orteils qui bougent sur le devant de ma petite culotte ! Elle doit ressentir la moiteur du vêtement avec le bout de son pied car elle gémit alors encore plus fort. Je dois goûter sa peau dénudée et je tire doucement son doux peton vers mes lèvres entre-ouvertes. Ma langue glisse sous chacun de ses jolis orteils puis j'insère le plus gros dans ma bouche, suçant ce doigt pied comme si c'était un tout petit pénis !
Linda fond sous mon ardeur ! Son pied s'insère sous ma culotte et de ses orteils adroits, elle écarte mes lèvres mouillées et glissantes... Du bout du gros orteil, elle commence alors à masser mon clitoris et m'oblige à lui signifier mon approbation en lâchant un gémissement aigu et prolongé. Mon autre pied glisse alors entre les cuisses de Linda, afin de pouvoir lui rendre pareilles sensations. Le nylon doux et soyeux a vite fait de trouver son Mont de Vénus. Appliquant une pression retenue, je la masturbe avec autant de doigté que les joies qu'elle me procure avec son propre pied.
Nous sommes toutes les deux perdues dans une marée de vibrations et nous nous donnons du plaisir avec abandon. Jamais je n'aurais cru possible d'éprouver autant d'excitation avec les pieds de ma meilleure amie ! J'écarte mes jambes pour permettre à ses petits doigts de pied d'entrer dans ma vulve ! Je suis tellement lubrifiée que je serais en mesure de laisser le bout de son pied entrer dans mon vagin ! Mais je n'aurai pas le temps de me rendre jusque là, puisque déjà le point de non retour se fait ressentir ! La vague déferle alors que Linda frétille ses orteils à l'entrée de ma vulve détrempée. Les frissons se succèdent alors que je me mets à trembler de la tête aux pieds. Un long cri s'échappe de mes poumons alors que je garde le pied de mon amie dans ma bouche !
Mon orgasme est intense comme jamais auparavant. Je sens Linda qui tremble sous mon pied inquisiteur, alors qu'elle aussi me signifie son infini bonheur dans une série de gémissements et de spasmes successifs!
Il nous faut près d'une minute pour sortir de cette torpeur, après un orgasme aussi extraordinaire. Je me suis même demandé si je n'avais pas perdu connaissance pour un instant, tellement l'excitation était à son comble.
Linda demeure par terre, à me caresser les jambes, alors que j'ai porté le pied que je tenais dans mes mains au niveau de mes seins. Linda tente de pincer la pointe raidie de mes mamelons entre son gros orteil et le suivant, ce qui me donne des frissons dans le dos. Je la regarde et lui souris :
- Je t'aime Linda !
- Je t'aime aussi, Lise...
Ainsi est né un amour encore plus profond pour ma meilleure amie. Depuis ce jour, nous avons toutes les deux une complicité de tous les niveaux. Par contre, nous avons développé un culte consistant à nous déchausser secrètement lorsqu'en public, pour ensuite nous caresser mutuellement sous la table, sans que personne n'en sache rien ! Nous éprouvons un plaisir fou à renouveler ces expériences aussi souvent que possible. Mais notre plus grand bonheur est de nous retrouver dans l'intimité pour renouveler nos expériences et nous faire mutuellement l'amour avec nos pieds !


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