Les pieds de ma soeur

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20161010

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Les pieds de ma soeur




Mes parents se séparèrent lorsque j’étais un très jeune enfant. Mon père et ma belle-mère eurent un enfant, en l’occurrence une petite fille, ma demi-sœur donc, de douze ans ma cadette. Notre situation familiale et l’âge nous séparaient.
La vie nous éloigna lorsque ma sœur était encore une enfant. Une dizaine d’année plus tard le besoin de revoir mon père et ma petite sœur (ma demi-sœur vous l’avez compris) se fit impérieux. Après des retrouvailles téléphoniques, nous convenions d’un dîner chez mon père. Dans l’attente je m’interrogeais sur les changements qui s’étaient inévitablement opérés dans les esprits et les physiques pendant cette longue période de séparation. Si j’imaginais assez bien comment mon père avait pu vieillir, je n’avais aucune idée de ce à quoi ma demi-sœur pouvait ressembler. A l’heure prévue je sonnais au domicile paternel, le cœur palpitant à l’idée de ces retrouvailles. La porte s’ouvrit sur une grande jeune fille aux cheveux blonds, aux jolis yeux couleur noisette et au sourire captivant. Après trois secondes d’hésitation nous nous embrassions, quelques larmes d’émotion coulant sur nos joues. Vous avez compris que je venais de découvrir, en cette jolie jeune fille d’à peine vingt ans, ma demi-sœur que j’avais quittée alors qu’elle était encore un enfant.
La soirée se passa bien, ainsi que les mois qui suivirent. Nous retissions des liens et je découvrais la jolie jeune fille, brillante et pétillante, qu’était devenue Patricia. Nous avions pris l’habitude, elle et moi, de nous retrouver assez régulièrement, en fonction du peu de temps libre laissé par mon travail et par ses études. Nous passions ainsi, de temps à autre, une soirée au restaurant, puis à boire un verre dans un piano bar intime et sympathique. Une grande complicité s’installait entre nous. Paradoxalement, nous étions liés par le fait que nous n’ayons pas été élevés ensemble, par nos différences et nos ressemblances que nous explorions à chaque rencontre, par sa recherche de références liée à son jeune âge et à la relative maturité de mon âge. Elle se livrait à moi quant à ses expériences amoureuses. Sa vie affective avait visiblement commencé précocement. En effet, elle était très attirante, de grande taille et elle m’avouait que sa belle poitrine avait poussé alors qu’elle avait une douzaine d’années et qu’à quatorze ans elle avait déjà le corps de femme que je lui découvrais. Ainsi, le regard des hommes s’était très tôt porté sur elle. Elle me dit qu’elle n’y avait jamais été insensible, même si, à l’adolescence, il est parfois malaisé de constater le désir qu’on peut éveiller chez les garçons et, souvent m’avouait-elle, chez des hommes en âge d’être son grand frère ou son père. Je découvrais que la génétique nous rassemblait à travers une forte libido.
Quelques temps plus tard, mon entreprise me proposa un poste intéressant à l’étranger. Je m’expatriais donc pour une tranche de vie dans la moiteur tropicale. Patricia m’y rejoignit à l’occasion de ses premières vacances hors d’Europe. L’épanouissement de ses vingt printemps fit merveille dans la colonie d’expatriés dans laquelle j’évoluais. Au cours des nombreuses soirées auxquelles je la conviais, je voyais le succès qu’elle avait auprès des jeunes (et moins jeunes) gens qu’elle côtoyait. Je la vis à différentes reprises avec des garçons de son âge, ou à peine plus âgés, sans que cela dépasse le stade du flirt ou des caresses compte tenu du manque d’intimité d’une soirée dansante passée chez des amis.
Une nuit, réveillé par la chaleur, je me dirigeais vers le réfrigérateur pour y prendre une bouteille d’eau fraîche. En passant devant la chambre prêtée à Patricia, j’entendis des gémissements. Je pensais qu’elle était en compagnie masculine, stupéfait puisque nous avions dîné chez des amis et que nous étions rentrés ensemble, sans qu’elle soit accompagnée. En outre, la présence vigilante du gardien aurait empêché qu’un flirt puisse la rejoindre discrètement dans ma villa. Intrigué, je poussais discrètement la porte de sa chambre restée entrebâillée et vis Patricia, couchée nue sur son lit, en chien de fusil, dos à la porte. Je l’avais déjà vue dans le plus simple appareil car je pratiquais le naturisme, elle aussi. Sans jamais nous exhiber, nous nous étions souvent vus nus dans la salle de bain et à quelques reprises nous avions été sur des plages ou la nudité était de rigueur. Son corps n’était donc pas secret pour moi. Patricia, dont je ne saurai jamais si elle était éveillée ou endormie, était en train de se caresser. Je voyais ses cuisses se serrer régulièrement et, de temps à autre, j’apercevais sa main qui frottait sa vulve. Je restais là à la regarder, stupéfait d’abord, puis gêné par ce que je voyais, inquiet de savoir qu’elle pouvait à tout moment se retourner et s’apercevoir de ma présence. Petit à petit l’excitation montait en moi à la vue de ce joli spectacle érotique, de ses belles fesses épanouies qui bougeaient au rythme de ses caresses. Comme je vous l’ai dit en préambule, je suis fétichiste des pieds féminins et les siens se frottaient l’un contre l’autre emportés par sa masturbation. A ce sujet, lorsque j’avais revu ma jeune sœur lors de nos retrouvailles familiales, nous étions au printemps. Elle portait de jolies sandales de cuir à lanières qui laissaient parfaitement visibles ses pieds. J’avais eu le bonheur de constater qu’ils étaient très jolis, assez grands (elle chausse du 40) mais assortis à sa taille d’environ 1,70 mètres, fins, moyennement cambrés, avec de beaux orteils bien réguliers. Mon regard allait de ses fesses à ses jolis pieds, provoquant une érection irrépressible. J’étais nu, car c’est ainsi que je dors. N’y tenant plus, accoté au chambranle de la porte, je caressais mon sexe devant ce spectacle excitant. Mon orgasme arrivant, je me précipitais dans la salle de bain pour y jouir et éjaculer dans le lavabo en continuant à imaginer la croupe, les cuisses et les pieds de ma petite sœur. Le lendemain matin, elle me rejoignit pour le petit déjeuner. Elle semblait mal réveillée. Je lui demandais si elle avait bien dormie. Devant sa réponse affirmative, je lui dis que je l’avais entendue gémir dans son sommeil et que je pensais qu’elle avait fait un cauchemar. Elle me répondit que ce n’était pas le cas et qu’elle s’était bien reposée en faisant des rêves agréables. Je ne savais si elle faisait allusion à ce qui avait provoqué sa masturbation nocturne et ne lui dis mot du spectacle qu’elle m’avait offert et du plaisir que j’en avais retiré.
Depuis cette nuit je ne voyais plus seulement ma sœur comme telle, mais aussi comme une jeune femme très attirante sexuellement. Je savais que je ne pourrai pas passer à l’acte car le tabou de l’inceste me retenait, même si cet interdit était très relatif dans notre situation. En effet, notre demi-fraternité, le fait que nous n’ayons pas été élevés ensemble et notre différence d’âge ne provoquaient pas une forte culpabilisation de ma part, relativement à un désir « incestueux ».
Avant la fin de ses vacances et le retour en France de Patricia, j’eu quelques occasions d’excitation à son sujet. Lors d’un déplacement touristique dans le pays, elle discuta longuement avec un jeune français au bar de notre hôtel. Le lendemain, comme nous repartions tôt et que je ne la vis pas au petit déjeuner, j’allais frapper à la porte de sa chambre. J’entendis quelques bruits qui me confortèrent dans l’idée qu’elle n’avait pas passé la nuit seule. Elle me rejoignit assez rapidement dans la salle de restauration de l’hôtel. Pendant qu’elle buvait un thé, je récupérais son sac de voyage dans sa chambre. Le lit était ouvert. Ma curiosité me fit inspecter son couchage. Il y avait des tâches sur un des oreillers et deux préservatifs pleins dans la corbeille. J’en conclus que son compagnon de la nuit l’avait pénétré à deux reprises et qu’elle l’avait aussi fait jouir avec sa bouche.
Nous avions ensuite rejoint notre destination finale pour un séjour de trois ou quatre jours dans un hôtel en bord de plage. Lorsque nous étions allongés sur nos transats, je me plaçais toujours au dessus d’elle pour avoir la meilleure vision de ses jolis pieds en ne dédaignant pas celle de ses seins plantureux, sans qu’elle aperçoive mon regard insistant sur son anatomie. Lorsque l’excitation devenait trop incontrôlable, je partais rapidement aux toilettes ou dans ma chambre, une serviette autour du bassin pour dissimuler mon érection, et m’y donnais manuellement du plaisir. Un jour, alors que je lui proposais une promenade sur la plage, elle me dit qu’elle avait laissé ses sandales dans la chambre. Je lui proposais d’aller les chercher. Je trouvais les chaussures, là où elle me l’avait indiqué. En les prenant, je constatais que la semelle intérieure de celles-ci était profondément marquée par l’empreinte de ses jolis pieds. Ne pouvant résister, je caressais avec ma langue l’imprégnation de ses orteils puis frottais mon sexe sur la semelle intérieure en prenant garde que mon sperme ne les tache pas.
Ces vacances furent, pour moi, très érotiques et fantasmatiques.
Quelques mois plus tard, j’étais de retour en France et nous reprirent nos habitudes de dîner en tête à tête, tous les deux mois en moyenne. Lors de l’une de ces soirées, après un dîner au restaurant, nous nous rendîmes dans un piano bar peu fréquenté ce soir là. Musique de jazz, cocktail et, chose originale pour un piano bar, une petite piste de danse. Nous avons parlé de choses et d’autres puis Patricia me confia qu’elle avait eu quelques expériences homosexuelles avec des copines, alors qu’elle était encore lycéenne. Cela entretint mes pensées fantasmatiques et j’imaginais ma petite sœur se faisant lécher par une jolie camarade de classe ou doigtant frénétiquement le vagin et l’anus d’une de ses copines. J’invitais Patricia pour un slow. Je crois que ce fut une des premières danses que nous partagions. La musique était agréable, les cocktails faisaient leurs effets. Je sentais son corps contre moi. Je tenais tendrement, mais fermement, sa taille entre mes mains. Nos hanches, nos pubis se rapprochaient. Je sentais, à travers le tissu de mon pantalon, le renflement de son mont de Vénus. Une érection flamboyante m’envahissait. Je me demandais quoi faire. Objectivement, je sentais le bassin de Patricia se rapprocher de moi. Je ne cédais pas plus longtemps à ce frottement et plaquais résolument mon sexe contre le bas de son ventre, en me disant qu’elle allait mettre fin à cette danse. Rien ne se fit. Elle imprimait un mouvement lascif à ses hanches, renforçant mon érection qui devenait presque douloureuse. A la limite de l’orgasme et de l’éjaculation, miraculeusement, le morceau de musique se termina. Un peu sonné, je poursuivis quelques secondes le massage pubien que j’entretenais avec ma petite sœur, puis je la ramenais vers notre table. Nous étions tous les deux un peu absents après cette séance d’auto excitation, menée sans mot dire. Nous avions repris une discussion anodine lorsque Patricia déchaussa ses ballerines de cuir noir. Elle posa négligemment ses jolis pieds nus sur le pouf qui était en face d’elle. Chose rare, ses ongles de pieds étaient revêtus d’un vernis rouge vif qui tranchait avec la pâleur de sa peau de blonde. D’un seul coup mon excitation, qui retombait lentement après le slow, revint de plus belle. Je ne pouvais plus détacher mes yeux de la vision troublante de ses jolis pieds et surtout de ses orteils fins et mobiles. Le faisait-elle exprès, elle n’arrêtait d’ailleurs pas de les bouger, ajoutant à mon excitation. Faignant de vouloir récupérer quelque chose dans ma veste posée devant elle, j’avançais le corps et vint, négligemment, poser ma main sur son pied. Je restais ainsi, flattant délicatement le dessus de son pied, comme si de rien n’était. Je pris ses orteils entre mon pouce et mon index et les massais tendrement. J’étais dans un état d’excitation intense, même si je tentais de ne rien en laisser paraître à ma petite sœur. Après quelques minutes de ce régime, Patricia me demanda si j’aimais ses ballerines. Je lui affirmais que oui, en lui précisant qu’elles allaient à merveille à ses jolis pieds. Ce faisant, je pensais que j’allais éjaculer dans mon pantalon si je continuais ce massage pédestre. Patricia, qu’après analyse devait être très excitée par notre petit jeu, me dit « une couture de ma chaussure gauche m’irrite un peu au niveau de l’articulation du pouce, peut-être qu’en la mouillant cela me soulagerait ». Message convenu ou hasard incroyable, je bondis sur l’occasion pour lui proposer de m’occuper de sa ballerine. Je la pris et lui dis que je l’emmenais au toilettes pour la passer sous l’eau, puis pour écraser la couture qui la blessait. Elle m’en remercia et me confia sa chaussure. Je partis avec aux toilettes et là, n’y tenant plus, je rentrais dans les WC, sortis mon sexe en érection, humais sa ballerine, passait mes doigts dans l’empreinte de ses orteils, puis introduisis mon sexe dans la chaussure et m’y masturbais. Je ne tins que quelques dizaines de secondes avant que l’orgasme vint déverser de longs jets de sperme dans l’objet de mon excitation. Reprenant mes esprits, j’essuyais au mieux l’intérieur de sa ballerine qui restait, malgré mes efforts, imprégné de la moiteur et de la viscosité de mon éjaculation. De retour à notre table je lui rendis sa chaussure en lui disant que j’avais fait ce que je pouvais pour hydrater la couture qui la blessait. Elle m’en sut gré et enfila son joli pied dans la ballerine. Peu de temps après elle me confia sa fatigue et me demanda de la ramener chez elle. Arrivés devant son domicile elle me remercia pour la soirée et me dit, avec un clin d’œil complice, « grâce à ta potion magique, je n’ai plus du tout mal au pied ». Je dus sans doute rougir un peu. Elle se pencha vers moi pour déposer un chaste baiser sur ma joue, posa négligemment sa paume sur mon pantalon, à l’endroit de mon sexe, et me souhaita une bonne nuit avant de quitter mon véhicule.

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