Fétichisme à la plage

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20161009

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Fétichisme à la plage




Fétichisme à la plage
http://adofeet.skyrock.com/3217609683-Fetichisme-a-la-plage.html
Contrairement aux autres histoires fictives, celle-ci l'est à 100% c'est à dire que même le contexte est inventé. Les prénoms ont été choisis au hasard comme d'habitude. J'attends vos réactions en commentaires.

Enfin l'été ! Les vacances, le soleil et les guêpes qui scouatent le barbecue de midi ! Cet été, je suis parti en camping avec ma famille au bord de la Mediterranée. J'aimais beaucoup la plage pour me baigner et admirer les jolies filles en bikini qui bronzent. C'est aussi l'occasion d'admirer leurs jolis pieds qui me font fantasmer comme tout bon fétichiste. Nous étions à un camping avec beaucoup d'animations, un grande piscine avec toboggan, un bar, un salle de spectacles en tout genre et à 2 pas de la plage.
Le premier jour, alors que je faisais des longueurs dans la piscine, m'a mère m'a interpelé pour me dire qu'elle m'avait inscrit à un club ado 15-18 ans ou quelque chose du genre et que le rendez-vous était donné une heure plus tard devant l'accueil de l'hotel. Comme le camping n'offrait que des séjours du samedi au samedi, jeme suis dit que tout le monde venait d'arriver donc que personne ne se connaissait et que, en tant qu'éternel timide, ce serait plus facile pour se faire des amis. Malheureusement, arrivé sur place, j'ai remarqué que de petits groupes s'étaient formés. J'ai aussi noté qu'il y n'y avait que 5 filles pour une quinzaine de garçons.
L'animateur est arrivé et s'est présenté. Il s'appelait Benoit et nous a proposé un beach-soccer (foot) sur la plage d'à côté pour faire connaissance. Une fille a alors râlé car elle n'aimait pas le foot. Benoit a alor proposés que ceux qui ne voulaient pas jouer pouvaient faire un beach volley mais qu'il ne pouvait pas encadrer tout le monde donc qu'il ne fallait faire n'importe quoi. Comme je détestais le foot, je me suis mis sur le côté, là où Benoit a demandé aux non-footeux de se rejoindre. Tous les garçons sont allés au foot sauf moi. Il y avait 3 des 5 filles. J'étais assez mal à l'aise surtout qu'elles étaient assez jolies. On est donc allé tous les quatre vers le filet à quelques pas de là.
En arrivant, l'une d'elles m'a demandé mon prénom puis chacune a également donné le sien. Elles paraissaient se connaitre déjà un peu toutes les 3. Amélie était mince et presque aussi grande que moi. Elle avait les cheveux noirs et portait des lunettes de soleil. Pauline était un peu plus petite, svelte, avait les cheveux chatains clairs et les yeux gris-verts. Julie, elle, était blonde aux yeux bleus, de taille et de corpulence moyennes. Elle portait un maillot une pièce alors que Amélie et Pauline étaient en bikini. Pauline avait d'ailleurs un peu plus de formes mais rien de vulgaire non plus. Je ne pouvais pas trop admirer leurs petons, camouflés par le sable.
Les équipes ont été faites pas affinités. Pauline et Julie s'étaient bien rapporchées et se sont mis ensemble. Je me suis donc retrouvé avec Amélie. Il a été conclu que l'équipe perdante aurait un gage. La partie était serré mais, par ma nullité, je ratais beaucoup de balles malgré me démener sur chacune d'entre elles. Une en particulier, je me suis jeté par terre pour la rattraper sans succès. Alors que je restais étalé par terre, Amélie est venue à mon niveau et m'a secoué du pied droit en demandant si tout allait bien. Je me suis relevé, prêt à repartir. Mais ce qui devait arriver arriva : nous avons perdu.
Le gage a été défini. Amélie et moi devions restés allongés pendant que les 2 autres nous recouvraient de sable et nous devions ensuite nous débrouiller pour ressortir. C'est Pauline qui s'est occupée de mon cas. Elle m'a recouverte de beaucoup de sable ne laissant que me tête dépasser avant de tasser avec énergie. Julie, de son côté, avait déjà fini en ne mettant que peu de sable. Amélie a donc pour s'extraire facilement. Pauline leur a alors demandé de venir l'aider pour m'enterrer. Julie a mis sa serviette sur ma tête pour garder la surprise. Quelques minutes plus tard, je découvris un tas de sable si grand que je ne pouvais pas voir tout le long de mon corps de là où j'étais. J'ai alors essayé de sortir mais tous mes tentatives de mouvements étaient vaines, je ne pouvais bouger que la tête et le cou. Les filles m'encourageaient mais impossible. Pour rigoler, elles m'ont laissé planté la et sont alors allées se baigner en me laissant me recouvrant la tête d'une serviette.
Quand elles sont revenues elles m'ont enlevé la serviette que j'avais sur la tête. Amélie s'est alors proposée pour aller chercher à manger à l'épicerie du coin pendant que Julie et Pauline se décidaient à me déterrer. Elle a alors voulu remettre ses chaussures mais ses pieds étaient pleins de sable. Elle a alors sorti une bouteille d'eau, a saisi son pied droit et l'a aspergé pour enlever le sable. Mais elle était confrontée à un problème : elle avait les mains prises et si elle reposait son pied par terre, il serait à nouveau plein de sable comme il est trempé. Or, les serviettes étaient pleines de sables et elle perdait l'équilibre. Elle a alors eu le réflex de poser son pied au seul endroit par terre qui n'était pas plein de sable : mon visage. Je ne m'y attendais pas. Elle s'est alors excusée mais elle ne pouvait pas enlever son pied pour l'instant. Julie lui a alors apporté sa chaussure droite en urgence puis Amélie l'a mise et a pu se rincer l'autre pied et remettre son autre chaussure. Elle s'est encore excusée. Je lui ai répondu qu'il n'y avait pas de mal et qu'au moins j'aurai su me rendre utile même dans cette position. Et puis après un moment de silence, je me suis dis qu'après cette semaine je ne reverrai plus ces filles alors j'ai pris mon courage à 2 mains (enfin façon de parler puisqu'elles étaient bloquées) et j'ai ajouté que c'était pas désagréable vu la beauté de ses pieds avec une voix timide.
Je venais indirectement d'avouer à ces 3 jolies filles mon faible pour les pieds mais elles ont tout de suite compris. Elles se sont alors regardées, on rigolé et m'ont annoncé qu'on allait pouvoir s'amuser. Pauline a déterré le parasol et l'a couché en dessous de mon cou pour nous cacher des regards indiscrets et elles se sont toutes les 3 couchées à l'opposé de ma tête, pieds en ma direction. Elles m'ont demandé de fermer les yeux, ce que j'ai fais puis j'ai senti des pieds venir à moi. J'ai dû deviner à qui était chacun en reniflant. C'était assez difficile avec l'odeur salée laissée par l'eau de mer. J'ai tout de suite reconnu ceux d'Amélie qui venait d'enlever ses chaussures car ils étaient humides mais sans sable. Pour Pauline et Julie, c'était une chance sur 2 et je me suis trompé. Pour me punir, j'ai du lécher leurs pieds pour néttoyer le sable dessus qui avait séché . Au début, ça avait le gout de poussière et c'était pas franchemant agréable mais une fois propre, quel plaisir ! J'ai aussi léché ceux d'Amélie pour ne pas faire de jalouse. Elles m'ont demandé lesquels étaient les meilleurs au goût, j'ai répondu qu'ils étaient tous parfaits ce qui les a fait rire. Elles semblaient amusées comme si elle faisaient "joujou" avec un chien. D'ailleurs, parfois, pendant le léchage, j'entendais des "bon toutou" de leur part. À un moment, Pauline s'est levée et m'a marché sur le visage en riant. Comme j'étais assez solide selon elle, ses 2 copines l'ont imitée, me marchant dessus chacun leur tour à la queue-leu-leu. Je ne pouvais strictement rien faire dans cette position sous ce sable, j'étais à leur merci. J'étais devenu un objet, un jouet, une simple marche d'escaliers. Parfois, elles restaient quelques secondes pieds-joints sur moi en regardant ma réaction. Je ne bronchais pas, ne bougeais pas. Comme si l'espace d'un instant, j'assumais de n'être qu'un objet. Après quelques minutes, les filles se sont reassises et se sont servi de moi comme un repose-pied tout en discutant comme si je n'existais pas.
Ces 3 paires de pieds étaient devenues la seule chose qui me préoccupais, plus rien n'avait d'importance. J'avais la volonté de faire de mon mieux pour les vénérer comme ils le méritent.
Et toute la fin d'après-midi, elles se sont amusées à me faire lécher, renifler leurs pieds, à me donner des gifles ou des biscuits ou à me déformer le visage avec, à me faire téter leurs orteils etc.
Alors que la plage se vidait de monde petit à petit, Pauline reçu un appel de ses parents qui la cherchaient. Elle est alors partie et Julie et Amélie se sont mis à me déterrer. Une fois sorti, j'étais rouge et, tête baissée, je les ai remerciées. Elles ont à nouveau rigolées et sont parties. Je suis resté quelques minutes sans bouger sur la plage, à essayer de réaliser ce qui venait de se passer. C'était magique. Les jours suivants, j'ai fini par m'intégrer dans un groupe de garçon. Je n'ai jamais osé reparler aux filles mais dès qu'elles me voyaient, elles rigolaient, parfois en tendant un pied et en agitant les orteils comme pour m'hypnotiser et me ridiculiser. Puis je suis rentré chez moi, des souvenirs plein la tête, enfin un surtout. Je vous laisse deviner lequel !
Merci d'avoir lu et n'oubliez pas : c'est une histoire fictive !


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